La Commission européenne a proposé le 10 juillet 2026 un nouveau cadre de sanctions visant à perturber le modèle économique des passeurs de migrants opérant le long des routes migratoires clés vers l'Union européenne. Les mesures incluent le gel des avoirs et l'interdiction de voyager ciblant les individus et entités impliqués dans les réseaux de passeurs.
Selon la Commission, les sanctions proposées viseraient ceux qui facilitent la migration irrégulière, y compris les organisateurs, les financiers et les fournisseurs de transport. Le cadre est conçu pour compléter les efforts existants de l'UE pour lutter contre la traite, tels que l'Agence européenne de garde-frontières et de garde-côtes (Frontex) et la coopération policière via Europol.
La proposition nécessite l'approbation du Conseil européen et du Parlement européen avant de pouvoir entrer en vigueur. Les responsables de l'UE ont souligné que les sanctions seraient appliquées de manière ciblée pour éviter de nuire à l'aide humanitaire légitime aux migrants.