En juillet 2026, l'Europe et l'Amérique du Nord subissent des canicules et incendies sévères, relançant le débat sur les refuges les plus sûrs. De plus en plus d'experts estiment que rester dans des villes bien équipées peut être plus sûr que fuir vers des zones rurales, souvent dépourvues d'infrastructures pour la chaleur extrême et plus exposées aux incendies.
Selon un rapport de 2025 de l'Organisation météorologique mondiale, les zones urbaines avec espaces verts, abris climatisés et systèmes d'alerte précoce peuvent réduire la mortalité liée à la chaleur de 30 %. En revanche, les régions rurales, notamment en Europe du Sud et dans l'ouest des États-Unis, font face à des risques accrus d'incendies en raison de la sécheresse et du changement climatique. Par exemple, la saison des incendies 2025 en Californie a brûlé plus de 1,5 million d'acres, forçant l'évacuation de communautés rurales.
Cependant, les villes présentent aussi des défis, comme l'effet d'îlot de chaleur urbain, où les températures peuvent être 5 à 10 °C plus élevées qu'aux alentours. Une étude de 2026 de l'Agence européenne pour l'environnement a montré que les villes avec une canopée arborée étendue et des surfaces réfléchissantes peuvent atténuer cet effet. Les experts recommandent d'évaluer les risques locaux et de suivre les consignes officielles, car aucun lieu n'est totalement sûr lors d'événements extrêmes.