Avec l'arrivée de l'été au Maroc, le retour des taxis clandestins appelés 'khattafa' relance les débats sur la sécurité des transports publics. À Agadir, destination touristique prisée, les autorités auraient intensifié les campagnes de contrôle contre ces véhicules non autorisés, qui opèrent sans permis officiel ni assurance.
Selon des professionnels du transport locaux, le phénomène atteint son pic pendant les mois d'été, lorsque la demande de taxis et de bus dépasse l'offre. Les conducteurs de 'khattafa' proposent souvent des tarifs plus bas, mais présentent des risques pour les passagers, notamment l'absence de contrôles de sécurité et la possibilité d'accidents. Le gouvernement marocain a déjà promis de réprimer cette pratique, mais l'application reste inégale.
En juillet 2026, aucune statistique officielle sur le nombre de véhicules 'khattafa' ou d'incidents liés à Agadir n'a été publiée. Cependant, le débat met en lumière les défis plus larges du secteur des transports au Maroc, où les services informels comblent les lacunes laissées par les prestataires réglementés. Les autorités exhortent les passagers à n'utiliser que des taxis agréés et à signaler les opérateurs illégaux.