Des chercheurs ont découvert qu'un sous-type de cancers ovariens à cellules claires, traditionnellement résistants à la chimiothérapie et à l'immunothérapie, peut répondre aux inhibiteurs de points de contrôle immunitaire. Les résultats, publiés dans une revue à comité de lecture, reposent sur des études menées sur des patientes et des modèles murins.
L'équipe a identifié une signature moléculaire spécifique qui prédit la réponse à l'immunothérapie, permettant potentiellement de sélectionner les patientes les plus susceptibles d'en bénéficier. Dans l'étude, les tumeurs présentant cette signature ont montré une réduction significative après traitement par inhibiteurs de PD-1/PD-L1.
Le cancer ovarien à cellules claires représente environ 5 à 10 % de tous les cancers de l'ovaire et est connu pour son mauvais pronostic et sa résistance aux traitements standard. Cette avancée offre une nouvelle voie thérapeutique pour les patientes ayant actuellement peu d'options.
D'autres essais cliniques sont prévus pour confirmer ces résultats et développer un test diagnostique compagnon. Les chercheurs soulignent que, bien que les résultats soient prometteurs, des recherches supplémentaires sont nécessaires avant que ce traitement ne devienne une pratique courante.