Le rapport 2026 de la Commission européenne sur l'État de droit, publié le 15 juillet 2026, a suscité des critiques de la part du groupe de la société civile maltaise Repubblika, qui affirme que Malte n'a pas mis en œuvre les réformes nécessaires. Le rapport, qui fait partie de l'évaluation annuelle de l'UE, met en évidence des problèmes persistants en matière d'indépendance judiciaire, de mesures anti-corruption et de liberté des médias à Malte.
Repubblika, dans un communiqué du 16 juillet 2026, a déclaré que le rapport confirme que 'Malte manque toujours des réformes dont elle a besoin.' Le groupe a souligné les retards dans la nomination d'un commissaire de police permanent et le manque de progrès sur les réformes constitutionnelles recommandées par la Commission de Venise. Le rapport de l'UE note que Malte n'a pas pleinement répondu aux recommandations des années précédentes, en particulier concernant l'État de droit et la lutte contre la corruption.
Le rapport de la Commission européenne reconnaît certains progrès, comme la création d'une nouvelle autorité anti-corruption, mais souligne que 'des défis importants subsistent.' Repubblika soutient que ces mesures sont insuffisantes et que le gouvernement n'a pas montré un véritable engagement en faveur des réformes. Le groupe appelle à une action immédiate pour renforcer l'indépendance judiciaire et garantir la responsabilité.
Le gouvernement maltais a répondu en déclarant qu'il est attaché à l'État de droit et que les réformes sont en cours. Cependant, Repubblika et d'autres critiques maintiennent que le rythme du changement est trop lent et que l'UE devrait appliquer davantage de pression. Le rapport devrait être discuté par les ministres de l'UE dans les semaines à venir.