Au 12 juillet 2026, les manifestations au Maroc se poursuivent, déclenchées par la mort d'un marchand de poisson à Al Hoceima en octobre 2016. L'incident, où Mouad Belghayat a été écrasé dans un camion poubelle en tentant de récupérer du poisson confisqué, a provoqué des manifestations généralisées contre la corruption et les difficultés économiques.
Les manifestations, connues sous le nom de mouvement Hirak Rif, ont évolué vers un appel plus large à des réformes politiques et à la justice sociale. Malgré certaines concessions gouvernementales, notamment des projets de développement dans la région du Rif, les militants signalent des arrestations continues et des restrictions à la dissidence.
Les groupes internationaux de défense des droits de l'homme ont critiqué la gestion des manifestations par le Maroc, citant le recours excessif à la force et des procès inéquitables. La situation reste tendue, avec des affrontements périodiques entre manifestants et forces de sécurité.