Six mois après le lancement du « Conseil de la paix » par l'ancien président Donald Trump en janvier 2026, l'initiative peine à atteindre ses objectifs déclarés, selon des rapports récents. Le conseil, destiné à servir de médiateur dans les conflits internationaux et à promouvoir des solutions diplomatiques, a été critiqué pour son manque de résultats concrets.
En juillet 2026, le conseil n'a négocié aucun accord de paix majeur, et ses réunions ont été sporadiques. Les critiques estiment que le conseil manque de l'autorité et des ressources nécessaires pour intervenir efficacement dans les conflits en cours, comme la guerre en Ukraine ou les tensions au Moyen-Orient.
Les partisans soutiennent que le conseil en est encore à ses débuts et que les efforts diplomatiques prennent du temps. Cependant, même certains anciens responsables de l'administration Trump ont exprimé leur déception, notant que le conseil n'a pas engagé de dialogue avec les principaux acteurs internationaux.
L'avenir du conseil reste incertain, sans feuille de route claire pour ses activités au-delà de l'annonce initiale. L'administration Biden n'a pas commenté les progrès du conseil, mais des sources diplomatiques suggèrent qu'il est considéré comme un geste largement symbolique.