Le bilan de l'Iran en matière de droits des minorités religieuses suscite des préoccupations internationales, des rapports d'organisations de défense des droits de l'homme documentant des restrictions imposées aux juifs, aux chrétiens et à d'autres groupes depuis la révolution islamique de 1979. La constitution de la République islamique reconnaît certaines minorités mais impose des limitations à la pratique religieuse et à la participation politique.
Selon le rapport 2025 du Département d'État américain sur la liberté religieuse internationale, le gouvernement iranien continue de discriminer les minorités religieuses, notamment les baha'is, les chrétiens et les musulmans sunnites. Les communautés juives et chrétiennes sont confrontées à des restrictions en matière de culte, d'éducation et d'emploi, bien qu'elles soient officiellement reconnues comme minorités protégées par la constitution.
Le Corps des gardiens de la révolution islamique (IRGC) et les groupes affiliés ont été accusés d'être impliqués dans des violations des droits de l'homme, y compris la répression des droits des minorités. Cependant, les affirmations d'une 'volonté insatiable d'éliminer' ces groupes ne sont pas étayées par des preuves vérifiables provenant des principales organisations de défense des droits de l'homme, qui documentent une discrimination systémique plutôt qu'un génocide.
Les organismes internationaux, dont le Conseil des droits de l'homme des Nations Unies, ont appelé à plusieurs reprises l'Iran à améliorer son traitement des minorités. En juillet 2026, il n'existe pas de consensus sur l'étendue de la menace, mais les rapports en cours soulignent la nécessité d'une surveillance et d'un dialogue continus.